Toutes ces modifications sur ton blog m'ont données envie de faire encore un article, sûrement le dernier... ou pas, de toute façons je ne vais pas essayer d'anticiper, je suis nulle à ça.
J'ai détesté que ma vie change. Que mon environnement change. Je déteste ne pas perdre une habitude de moi-même, mais y être forcée. Je suis devenue amer.
Enfin ça va mieux. Si un être supèrieur, responsable de notre patrimoine génétique commun avec la mouche Antennapedia, y est pour quelque chose, tant mieux pour lui. Si c'est le fruit du hasard, tant mieux pour lui. Dans tous les cas, c'est tant mieux pour moi.
A peine on s'aclimate que tout risque de changer à nouveau. Si certaines amitiés ont tenu cette année, j'ignore si elles survivront l'an prochain, pour certain ça me parraît évident, pour d'autre moins. En tout cas la perspective de l'année prochaine ne m'est pas si désagréable, bien qu'a nouveau on se doive de subir des changements d'autres changements... Malgrè ça il y a un problème qui s'impose entre cette année scolaire et la suivante: l'été. Je ne m'étalerai pas sur le calvaire de l'isolement, pour l'instant je me focalise sur Biarritz, le pays de galle, vous revoir... Rrrah putain "calvaire". Je me permet d'employer ce terme alors que je ne sais rien d'un vrai calvaire, puisque chacun se lamente à son niveau sur ce qu'il y a de pire pour lui mais qui n'est souvent rien par rapport à ce que d'autres appellent un "calvaire".
J'essaie de voir plus loin que le lycée mais c'est difficile, enfait mes seules véritables craintes c'est que vous ne fassiez pas partie de cet avenir, que je ne fasse pas partie du vôtre. J'aimerai tellement savoir ce que la vie me réserve... Quoique, non. Je préfère avoir la surprise.
(Je veux, demain encore, vous aimer comme aujourd'hui)